L'écoulement du temps a une large part dans mon travail. Les matériaux que j'emploie comme les lieux où je me trouve transforment la grammaire de mon discours intérieur. La nécessité de nourrir les hivers pour reprendre la route varie l'apparence mais pas le noyau.

 

Je vous invite à découvrir le site qui présente ce travail.

  « DÉCOUVRIR QUE CE QUE TU POURSUIS S’ÉLOIGNE AU FUR ET À MESURE QUE TU PROGRESSES ET POURTANT DEVOIR CONTINUER DE PÉRÉGRINER, INÉVITABLE AMERTUME, MAIS SI TU LUI CÈDES TU N’APPARTIENS PLUS AU CHEMIN ».  

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- CHARLES JULIET (1934-)


Les visites d'atelier sont des plages précieuses dans le temps de création.Bien que se situant toujours aux confins d'hésitations insensées ( au sens premier: privées de sens ), elles élaborent entre la générosité des spectateurs.trices et l'attention de l'hôte.sse une réflexion libérée de fausses pudeurs. Il n'est cependant pas facile d'être son propre médiateur.trice.

Cet été plusieurs de ces peintures sur papier glacé sont parties en Allemagne.

bienvenue sur maruen-art.com-

Alexandra Fresse (consultante en communication, comédienne, écrivain, auteur à lire sur  www.dire-et-ecrire.com), s'est attardée sur une partie des " monotypes aidés", travail de longue haleine dont trois exemplaires sont exposés cet été dans les salles du restaurant associatif " chez Angèle", à Peillac en parallèle de ventes à l'atelier.

Elle écrit:

Chez Angèle, vous pouvez découvrir 3 monotypes réalisés par l’artiste plasticienne Maruen.

 Chaque œuvre est un poème visuel, tableau d’un paysage intérieur. Comme pour Miles Davis qui disait que « la véritable musique est le silence et toutes les notes ne font qu'encadrer ce silence », la place du blanc laissé sur la feuille est primordiale. Respecter ce blanc, le donner à voir grâce à la couleur qui l’entoure et s’étale en une ample graphie, c’est faire dialoguer à la manière des artistes taoïstes le vide et le plein…  Le vide n’est pas le vide « sans rien » comme nous pouvons l’entendre en Occident : ce n’est pas une perte ou un manque, mais un appel, c’est l’élément yin d’une polarité qui crée le mouvement (entre le yin et le yang). Et dans ce mouvement, chaque œuvre est un passage. Passage vers une autre œuvre, et donc un autre paysage, un autre état d’esprit, une autre vision de la vie, du monde et du temps insaisissable.

 Ces tableaux sont des gravures uniques, réalisées à partir d’une plaque de verre encrée, avec des couleurs variant à chaque fois, dont Maruen a exclu le noir.

 Si elle dessine avant, c’est plus en préparation du geste et de l’état d’esprit que pour composer son œuvre. Le motif en effet dépend du geste, de son ampleur, de la pression du rouleau sur la feuille. La feuille imprimée est ensuite raclée, avant que l’encre ne sèche pour donner des effets de profondeur, visuelle, mais aussi de matière.

 

 

 

" Louise Michel, une veilleuse" s'est installée cet été dans la cour de l'ancienne Banque de France, sur invitation de Redon Agglomération pour le parcours artistique des sculpteurs et plasticiens, dans le cadre de Confluences 2030.

L’installation ( 3 m de haut )  est visible, ainsi que les autres œuvres de mes confrères,  tout l'été 2021 dans Redon et Saint-Nicolas-de Redon.

 

Louise Michel (1830-1905) est non seulement institutrice, mais aussi écrivaine, épistolière, correspondante de Victor Hugo- entre autres -, journaliste, combattante, déportée. Elle est engagée dans l’éducation populaire pour les plus pauvres.

 

Elle porte des valeurs de pardon : victime d’un attentat, elle vivra le reste de sa vie avec une balle logée dans l’épaisseur de l’os temporal, pendant dix-sept ans. Elle supplie le jury d’acquitter son agresseur. Ce qui sera fait. Ils auront des relations amicales.

 

Elle est maintenant la marraine posthume d’un bateau affrété par un streetartist célèbre pour aider les migrants.

 

 

Ici elle veille. Elle fait la vigie. Assise hors d’atteinte. Elle a pris de la hauteur. Elle a écrit :

 

« Je suis ambitieuse pour l’humanité ».

 

 

Au cloître de l'abbaye Saint-Sauveur, invitée par Redon agglomération, je vous présente certaines de mes  " amorphes veillées":

 

 

  "Confluences été 2020": à Redon, les espaces publics s'ouvrent aux artistes plasticiens, danseurs, chorégraphes, vidéastes, comédiens: pendant tout l'été, nous envahissons doucement l'agglomération et proposons des dialogues parfois silencieux avec l'art et la manière.

 

 

Regards déconfits nés au festival " caravanes et compagnie".

 

Pendant le confinement nous avons découvert des liens inédits entre habitants de la commune. " Peillac confiné " a cherché des points de vue différents, des angles d'observation inédits...

Le résultat est devenu " regards déconfinés ", une exposition déjantée présentée pendant le festival " caravanes et compagnie" de juillet 2020 à Peillac.

Merci à tous les participants qui ont photographié leur environnement confiné, transformé les photographies et créé des sculptures, peintures et installations inspirées par ces exercices photographiques.

 

2019

La Biennale de Lyon a permis la confrontation de mouvements artistiques qui témoignent tous de la vitalité de la sculpture dans les ateliers d'artistes et dans les galeries.

 

 https://www.sculpteurs-plasticiens.org/

 

2019

Invitées par "les chambres du Mail", nos œuvres se promènent dans une guest house historique au cœur de Cholet, où un accueil gourmand complète les nuitées de ce cadre aussi confortable que chaleureux.